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Family & Friends :

Theater :

Le Théatre du Marais (Paris)

« Après que différents théâtre prestigieux aient porté ce nom depuis le 17e siècle, il faudra attendre les années 70 pour assister à la naissance d’un nouveau lieu théâtral sous l’appellation de Théâtre du Marais. Fondé par Jacques Mauclair en 1976, il ferme un temps ses portes en 1999 avant d’être repris par le cours Florent en mai 2000. En 2009, c’est Sébastien Autret, Charles Petit et Quentin Paulhiac qui font revivre cette salle avec une programmation hétéroclite de pièces de théâtre.

L’actuel Théâtre du Marais est inauguré le 19 mars 2015, repris par une nouvelle équipe dirigée par Hervé Compan. La programmation hebdomadaire de 15 spectacles est majoritairement humoristique : les one-wo.man-shows, stand up et comédies se partagent principalement l’affiche.

Sa petite salle d’une centaine de places est à la fois appréciée par les spectateurs pour leur proximité avec les comédiens et par les comédiens pour leur proximité avec les spectateurs. »

French literature :

Terpire

« L’auteure fut médecin passionné et vit une retraite tout aussi enthousiaste, partagée entre écriture, chant et randonnées sur les chemins de Lozère. «La Piste Kazakhe» est son troisième roman. Le premier, «La Ville Admise», est un roman-essai de science-fiction sur l’avenir de la médecine et de notre société standardisée. Le second, «L’Eté sans fin de Ceven’Gaz», est publié aux éditions Bordulot. Le Kazakh des Cévennes en est la suite, inspirée par la découverte des intérêts énergétiques des puissances asiatiques dans la région de Montpellier. Dans ce roman, les personnages principaux sont des seniors. L’auteure s’insurge en effet contre l’image de vieux fatigués et improductifs. Son deuxième projet est d’alerter sur les nouvelles technologies, bio-ingénierie et transhumanisme compris. Surtout, de promouvoir une réflexion sur ces sujets parmi le grand public, pour ne pas laisser l’avenir se décider par quelques puissants, financiers, brillants chercheurs ou géants du pouvoir. « 

Illustration : Grégoire Mazars

Painters and Photographs:

David Brochard

Concept Art / Matte painting / Modeling

« Free-lance, multi skilled and specialized in 2D for more than 15 years, He combine technicality, speed and creativity to meet
the demands of different clients, with a focus on their identity and their requirements.

Free-lance, polyvalent et spécialisé dans la 2D depuis plus de 15 ans, il allie technicité, rapidité et créativité pour répondre aux demandes de différents clients, avec en ligne de mire leur identité et leurs problématiques. »

Thibault Papin

 » Thibault Papin artiste français vit et travaille à Amiens. Autodidacte, il commence par le graffiti en 1991, puis rapidement investit l’atelier. Ses peintures d’alors sont brutales, proche des fauves. Il utilise des cartons, des pubs comme support. Les acryliques, les craies grasses et les bombes sont ses médiums. Il narre des scènes de vie hautes en couleurs. Puis progressivement, il s’intéresse à la peinture du XVI et XVII pour ne peindre quasiment plus que des nues à sa manière. Il devient alors l’élève du peintre Claude Manesse (2013-16) et adopte une facture plus classique, il peint notamment une série de paysages. Vers 2015 avec des amis, il fonde le groupe, la mouvance, StreetBarroco. Il opère alors un retour au mur et à une peinture plus spontanée au trait maîtrisé. Thibault étudie conjointement l’archéologie, l’ésotérisme et certaines traditions, guidé par plusieurs rencontres, en particulier celle avec François Roustang. Sa peinture en est grandement influencée ; elle met en perspective d’anciens mythes avec notre présent occidental, elle questionne nos fondements, leurs devenir. La rue est un temple, les peintures corps animaux surgissent, vivantes, rituelles.

Thibault Papin travaille actuellement avec le Musée de Picardie et régulièrement avec le Pôle National Cirque et Art de la Rue. Il expose à Amiens, Paris et Lille. »

Popof

Artiste peintre urbain, Artof Popof partage son art entre le pinceau et la bombe. Dès 1989, il participe activement au mouvement naissant du Graffiti en France.

Les murs fades qu’il croise ne tardent pas à reprendre des couleurs, et au gré de ses collaborations, ses grandes fresques murales tatouent les murs de Paris, de New York, de Delhi et d’autres cités encore.

En parallèle, ses travaux sur le béton lui ouvrent les portes des beaux-arts où il travaille les bases de la peinture classique.  

Né en Union soviétique en 1975, Popof garde un lien fort avec son pays d’origine. À Moscou puis à Paris, il grandit entouré d’artistes et d’intellectuels issus du mouvement anticonformiste russe d’après-guerre. Son père Aleksandr Ginzburg, journaliste dissident, luttera toute sa vie pour les libertés culturelles en U.R.S.S. Il endurera des années de goulag, une expatriation forcée, et continuera son travail de journalisme en France.  

C’est au croisement de ces cultures que Popof développe son art. Dans la rue ou dans  son atelier, il mélange les techniques et développe des outils qu’il adapte aux différents supports. Les lettres de son nom s’allongent et  se transforment en 5 lignes parallèles qui s’entremêlent et se superposent. Sur toile ou sur mur, ces sillons deviennent sa signature graphique.   

Trait d’union entre l’intime et le collectif, l’art de Popof questionne le rapport de l’humain à l’urbain. Sa peinture transcrit avec finesse les  lumières et les matières de la ville. Sa cité est vivante et hantée d’histoires. Entre tags, portraits, architectures, textes et textures, on y retrouve l’empreinte du temps dans un subtile équilibre entre le délicat et le brut.

En 2002, il organise et anime avec son frère, Sania Ginzburg, les sessions Slam & Jahm au squat artistique de la Fonderie à Bagnolet, et devient lui aussi poète-slameur.

Il crée en 2005 le festival “Traits d’Union” à l’Albatros (ancien studio des frères Pathé à Montreuil), dont l’édition 2015 a rassemblé plus de 250 artistes et 12 000 visiteurs en quatre jours.

Popay

« Pionnier du mouvement graffiti en France dès le milieu des années ’80,

Juan-Pablo ””’POPAY””’ De Ayguavives vit et travaille à Paris.

Renouvelant les canons -américains- du graffiti Hip-Hop sous diverses influences (Bande-dessinée, Figuration Libre ou Art Moderne…), Popay, tagger virtuose, maître es-calligraphie, est un des premiers artistes européens à avoir renouvelé le genre en agrémentant ses fresques de personnages picaresques, de paysages prolifiques et de ‘Freestyles’ fiévreux, abstractions lyriques et organiques d’une grande force et d’une réelle variété chromatique.

C’est alors déjà un ‘writer’ et coloriste hors-pair dans ce mouvement émergent en marge du marché de l’art, qui ne se fait pas encore appeler ‘Street Art’.

En termes de médium, Popay diversifie très tôt son activité plastique, au tournant du virage numérique, ne se cantonnant pas à la rue, ne se contentant pas des outils traditionnels, aérosol et marqueur. Il produit une multitude d’œuvres sur toile, mais aussi d’illustrations, dans des domaines très variés: fanzines, flyers, affiches, pochettes de disque, publicités, bandes-dessinées. Il s’initie également à l’infographie, au compositing et aux effets-spéciaux cinématographiques.

En parallèle à l’activisme quasi-puriste de la peinture clandestine et urbaine, fondé sur l’exemple d’outre atlantique, le style de Popay insuffle une liberté stylistique nouvelle, entre Punk, Rock Alternatif, et Hip-Hop. 

C’est un autodidacte qui, bien que n’ayant jamais intégré officiellement quelconque école d’art, ne néglige aucun style pictural, fut-il académique. Hormis les nombreux ‘crews’ graffiti alors très actifs à Paris, en électron libre, il hante les différentes écoles parisiennes (Beaux-Arts, Arts-Décoratifs, facultés d’Art Plastiques…) ainsi que différentes friches et squatts d’artistes (Les Frigos, Le Pôle Pi, La Miroiterie, etc…) , nouant de nombreuses amitiés avec d’autres figures artistiques de sa génération, aujourd’hui reconnues.« 

Temto

Alexone

 » Alëxone c’est avant tout un style facilement reconnaissable dès le premier coup d’œil. Jeux de couleurs, de matière, personnages atypiques, jeux de mots, décalage… le jeune trentenaire oscille entre poésie urbaine et timide majesté.  Ses personnages surréalistes sont mis en scène dans un monde coloré et déjanté où règne une folie douce. Pingouins auréolés, chevaux cracheurs de feu, et autres chiens aux yeux barrés composent un bestiaire loufoque et chaotique. Ces animaux sont de véritables éléments graphiques qui mutent et dont la signification varie d’une toile à une autre.

Si l’on ausculte le talent d’Alëxone au microscope, on trouvera dans ses œuvres l’influence du graffiti, la culture pop, la bande dessinée ou encore l’art byzantin et l’illustration. Loin de l’hommage indocile, d’Alëxone convoque autant les icônes du quotidien que les grandes peintures, le tout avec une touche d’humour et d’ironie que l’on retrouve dans le titre de ses oeuvres. L’humour constitue ainsi un moyen pour le public d’entrer dans le tableau et  c’est une façon pour Alëxone de jouer avec le spectateur et ainsi de créer une proximité. Ce second degré rare et précieux, permet à Alëxone de conserver  une légèreté dans le travail le plus sérieux.

L’univers détaillé d’Alëxone nécessite d’observer et d’examiner ses toiles pour les analyser. Il n’existe cependant pas d’entrée spécifique, tout est permis, plusieurs lectures sont possibles. En plus de jouer avec la superposition, la transparence et les volumes Alëxone s’amuse avec les supports. Il travaille aussi bien avec du tissu bourgeois qu’avec des photographies…

Ce mélange des genres se retrouve aussi dans ses collaborations plus originales les unes que les autres. Elles font partie intégrante de son travail artistique. Être là où ne l’attend pas… Alëxone surprend et innove au fil de ses rencontres. On peut ainsi le retrouver dans le monde de la mode avec des t-shirts imprimés et des chaussons pour enfants; ou collaborant avec Yomek pour des sculptures en bronze. ou encore avec le Chef étoilé Christian Sinicropi, qui propose à la carte de son restaurant « la Palme d’Or », un plat de Langoustine servit sous une cloche pingouin en Céramique…

Pour citer Oxmo Puccino, Alëxone est un «grand de ce monde», un personnage rare et précieux, et gageons que son univers déjanté saura faire craquer plus d’un vernis sage. « 

Jace

« Gouzous Around The World

Jace est l’auteur des gouzous, petits personnages oranges et sans visage quelquefois accompagnés d’une vache que l’on trouve dans les rues des villes et au bord des routes depuis 1992. Spécialisé dans le détournement d’affiches publicitaires, il a exposé ses œuvres aux quatre coins de la Réunion et du monde à plusieurs reprises depuis 1996. Il a également publié à compte d’auteur plusieurs ouvrages où l’on retrouve sous forme de photographies le travail exécuté sur le terrain. La qualité de ses œuvres lui ont valu plusieurs publications dans différentes revues internationales.

On l’a vu dans une trentaine de pays et territoires : île de La Réunion, France (Paris, le Havre, Rouen, Montpellier, Marseille…), Île Maurice, Madagascar, Mayotte, Afrique du Sud, Botswana, Thaïlande, Malaisie, Viêt Nam, Chine, Macao, Japon, États-Unis, Brésil, Portugal, Angleterre, Allemagne, Maroc, Tunisie, Espagne, Luxembourg, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Italie, Inde, Hollande, Liban, Émirats arabes unis, Colombie, Corse, Croatie, Danemark etc »

Source : Wikipédia – https://fr.wikipedia.org/wiki/Jace

Bomk

 » Né en 1973 en banlieue sud Parisienne, Bom.k tombe dans le graffiti à 17 ans, via les sacro-saintes Bibles que sont ‘Spray Can Art’ et ‘Subway Art’ de James Prigoff, Henry Chalfant et Martha Cooper. Sous l’influence des pionniers à l’époque, il s’initie à la grammaire du mouvement sur les murs, les terrains vagues et les trains de son quartier, où il multiplie les tags, les flops et les fresques lettrages/persos à forte inspiration New-Yorkaise.
En 1999, il fonde avec Iso le collectif Da Mental Vaporz et commence à produire un graffiti plus personnel et intimiste. Chambres d’isolement capitonnées, barres de bétons cauchemardesques, B.boy décharnés à la mine patibulaire. L’univers qu’il développe sur fresques immenses est à l’image de son monde : brute, sale, violent, périurbain.
Depuis, Bom.k étoffe son bestiaire infernal et multiplie les expériences artistiques hors friches industrielles. Il réalise ses premières expositions (Paris, Danemark, Los Angeles, Berlin…), publie un livre d’illustration remarqué, crée statuettes, prints et affiches qu’il sème tout autour de lui.
Aujourd’hui, son travail se concentre sur des toiles format cinémascope, sur lesquelles il étale son imaginaire, les thèmes qui lui sont chers et pour n’en citer qu’un parmis tant d’autres, les fameuses Aérotiques insensées, aux corps nus et chimères sexuelles hybrides qui semblent comme échappées d’un Francis Bacon, l’imagerie Gonzo en plus. Si on les fixe assez longtemps, elles semblent respirer, prendre vie, et ramper vers le spectateur. « 

Kan

 » C’est dans une petite ville du Sud de la France près d’Avignon que le graffiti a commencé à faire son chemin dans sa tête. L’adolescent qu’il était alors s’ennuyait ferme en cours. Kan s’est donc mis à dessiner, d’abord sur ses cahiers, puis très vite s’est mis à inscrire son nom sur chaque table de la salle de classe. Il prenait en effet un certain plaisir à voir son nom se propager dans tout son collège de l’époque. Très naturellement il a poursuivi à la bombe sur tous les murs de sa ville… Agissant la nuit principalement, dans l’anonymat le plus total, errant de rue en rue, cherchant le spot idéal, le plus envié… Un premier a vu le jour à Paris, suivi d’un second à Los Angeles ne font que confirmer que le graffiti représentera une part importante de sa vie. C’est à cette époque qu’il découvre le travail de celui qui deviendra Bom.k. C’est le choc ! Kan s’installe à Paris en 2000. De là tout s’enchaîne. Il intègre le crew DMV (Da Mental Vaporz qui n’était formé à l’époque que de Bom.k et Iso), et ils commencent à produire divers murs et autres peintures collectives. Depuis, Kan participe à de nombreuses jams graffiti et expose son travail dans des galeries en France et à l’étranger avec son crew. Combinant sa passion pour l’informatique, la vidéo et le design à sa technique de Graffiti traditionnelle, Kan décline son nom de mille et unes façons, des flops aux block letters numériques, en passant par du pixel-art, des trames graffiti, ou encore des QR codes dégoulinants. De prime abord, une série de points hypnotisant le spectateur, qui soudainement forme un portrait, un visage familier vous regardant droit dans les yeux. Qui observe qui ? « 

Clément Kens

 » Clément, artiste indépendant, également connu sous le pseudonyme de Kens, a grandi en banlieue parisienne, né en 1989, il dessine depuis son enfance et poursuit sa recherche artistique en la pratiquant constamment.

Il étudia à l’École Nationale Supérieure d’Art et de Design à Orléans et, en parallèle, développa divers projets personnels et collectifs, en réponse à des commandes ou en affirmant sa propre touche.

Débutant sa pratique entre 2005 et 2010, il s’exprime dans différents domaines artistiques en composant avec ses propres lignes et sa propre sensibilité, principalement axée autour du Dessin, de la Peinture, de la Calligraphie et du Muralisme.

En 2015, alors sélectionné pour rejoindre le collectif international « Calligraffiti Ambassadors », il part exposer et produire en galerie jusqu’en Allemagne, se forgeant une reconnaissance et une visibilité plus élargie. 

Sur Facebook la page « fan » du collectif/projet comptait de peu le million de « followers » pour diffuser son art.

Hors du collectif, divisé en 2017,  il quitte par la suite la sienne comptant environ 7000 personnes suivant sa diffusion, pour se focaliser pleinement sur son univers créatif, loin de la surabondance numérique, centralisant sa diffusion sur son site web.

Régulier dans sa production artistique, son métier et activité principale, sa création et ses projets se placent à la fois sur une production intime, mais également dans le cadre de commandes particulières (privées ou publiques) de Fresques Murales, de Prestations/Participations à des Événements, d’ateliers et d’expositions, seul ou collectivement.

Privilégiant la gestuelle manuelle aux outils numériques, il trace les lignes du réel ou d’un imaginaire, tentant de (re)transcrire la poésie (graphique) sous-jacente du quotidien, abstraite ou narrative.« 

How and Nosm

How and Nosm (Raoul and Davide Perré) are identical twin brothers known for their large scale murals and fine art that adorn city and galleries’ walls around the globe. Their initial signature style of red, black, and white-based imagery with the addition of grey and pink gradients is instantly recognizable and commands attention through the impressive size and the intricate detail. Initially the color palette was limited for practicality but instead became a distinct calling card and formal choice that has allowed these artists to push their style to a new level. In recent years the brothers have experimented and have added a few more colors to their palette.

Born in Spain, German in heritage, and residing in New York since 1999, their influence appropriately extends internationally. Whether you visit South America, Europe, Asia, or cities around the U.S. you will be likely to encounter their work. Commissioned and facilitated, they have become sought after artists, an ironic progression, where the outsiders have become insiders and are currently redefining what constitutes public art.

In 1988, the twins first encountered graffiti as young teenagers. Skateboarding and tagging were the influences until the aerosol can was first introduced and the range of colors and options seemed endless. The traditional letterform art of graffiti writing was learned and they earned their stripes painting names on trains together in the early ’90’s.

The closeness between the brothers is inspiring. They finish one another’s sentences much like they continue their lines on mural walls and studio work in sync without hesitation. One ends and the other begins, their complicated yet effortless contours twist and turn like a three-dimensional maze. There is a flow present that is part of this process that allows their individuality to merge for a unified statement. Something that seems essential for artists who work on a large scale.

The limited palette and complicated compositions in all their work is visually mesmerizing but once the viewer is over the magnitude of the accomplishment, the activities within the artwork keep you coming back for more.  Their stylized characters often reflect everyday life as well global issues.
As you peel back one layer, another story is revealed that further complicates the message and meaning. A world that appears complex treated with respect, it’s as though a mirror is being held up to society, a dizzying effect that requires patience and time to unwind.

The aerosol can is paramount in all their public works and is the essential ingredient they use to raise this imagery to new levels. Precise execution and determination is what has driven them and has led them into the world of fine art. Their style is essentially who they are as artists and people as a grittiness is hidden beneath levels of thoughtful design and bold form.

Nasher

« Born in 1974,  » NASHER  » is a French artist who started graffiti in 1989. 
Among the pioneers of the west of France, he is one of the first to have colored the city of Nantes and its agglomeration night and day. He practices pure graffiti, illegally or not, on walls, trains, trams.
Since 2015,  his artistic work focuses mainly on the canvas, whether in the raw form and codes of graffiti or abstraction while keeping as often as possible the tools he likes: the spray can. More than 130 works on canvas have already been acquired internationally. »

Dark Amour

 » Né à Paris, Sylvain Mathurin se prend de passion pour le graffiti au milieu des années 80 grâce à l’émission « Hip Hop », et réalise ses premières peintures à Garges, où il a vécu 32 ans. A cette époque, il fréquente les writers du terrain vague de Stalingrad parmi lesquels Bando, Mode2 ou encore Lokiss. Dès 1986, il signe DARK, et ce pendant 10 ans. Son style se caractérise alors par des lettrages assez novateurs pour l’époque, composé de B-Boys, de robots, mais aussi de phases coloristiques aux confins de l’abstraction et du freestyle. Après un « trou noir » de quelques années pendant lequel il ne touche plus une bombe, entre deux éclipses et des années de réflexions mystiques, il retrouve la voie du soleil et pose le mot « Amour » à partir de 2003/04 avant de revenir à des formes pures en 3D peuplées de lutins souriants sur fond de phases multicolores en dégradés. Faisant partie de la première génération de graffeurs, cet old-timer n’a jamais vraiment souhaité se mettre avant et, à l’instar de son premier blaze, est resté dans l’ombre. Généralement réfractaire à la publicité, il est connu du milieu mais se fait discret. Pourtant, si l’on creuse un peu dans ces 20 ans de carrière, cet « extra-terrestre » a fait une multitude de choses…et des plus étonnantes ! Il fait une tournée avec la chanteuse Guesh Patti en 1992 et anime des ateliers graff avec les jeunes par exemple. Il customise plus d’une centaine de vêtements entre 1985 et 1995 et peint des devantures de magasins de 1986 à 2000. Il réalise également des pochettes de disques, des logos, expose ses toiles, participe à des événements et festivals autour du graff (Chiens de la Casse à Saint-Denis, le « Jour J » – 2009), Parc des Cormailles à Vitry (2009), au Jardin du Luxembourg dans le cadre de l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage (2010), entre autres). Il apparait dans la presse (Grafftime et 400 ml, Phosphore, Le Parisien, Graffbombz…)


Côté télé, on le voit peindre une palissade dans l’émission « Coucou c’est nous » de Christophe Dechavanne aux côtés de Marko 93 (1992), et dans le documentaire «Writers 1983-2003, 20 ans de graffiti à Paris ». Il apparaît également dans 4 courts-métrages entre 1993-95. Ce vétéran des terrains ne manque pas de s’intéresser à la jeune scène. Avide de nouveauté, avec toujours cette curiosité dans les styles, il n’hésite pas à initier les débutants ou à peindre avec des plus jeunes, bien que ce soit un peu compliqué parfois quand la moyenne des graffeurs commence à peindre à 11h et qu’à cette heure-ci il est déjà debout depuis 7 heures ! Car Sylvain fait partie de ces rares graffeurs matinaux. En 2011, sa peinture sur mur prend un tournant : il ne pose plus le mot « Amour » et travaille exclusivement sur les formes et les couleurs. Courant 2011 /début 2012, il se consacre au travail sur toile tout en continuant à peindre des murs, mais en troquant les sprays classiques pour des bombes écologiques. « 

Chrixcel

Arnaud Liard

Monsieur Hobz

Benoit “HOBZ” ROBIN
Né en 1978 à Paris, France
Designer de formation, vit et travaille à Paris
Créateur du collectif TRBDSGN avec Arnaud Liard et Onde en 2001

“Protéiforme, la pratique de HOBZ, illustre les nombreuses activités de l’artiste, à la fois plasticien, designer et graphiste”.

Caractérisée par un travail autour de formes simples et bien dessinées, l’utilisation d’aplats mis au service de la création de personnages qui évoluent dans un univers réinterprétant les codes du graffiti, Hobz a développé un procédé visuel qu’il appelle “les mises en cage”, et qui constituent un ensemble de micro-narrations réunies dans des vues synoptiques.

Cette caractéristique artistique met en tension, au-delà du récit, des préoccupations formalistes inspirées par ses expériences dans des domaines artistiques variés qu’il pratique : dessins, peintures, fresques, volumes et meubles.

Ces mises en cages sont conçues comme un abécédaire servant de base à la reconstruction et la déformation du contenu, le déformer pour mieux le réinterpréter.”

Muriel Marasti Galerie MMAP

Deace

Soaf

Persu

Dean

 » J’habite et travaille dans le dunkerquois depuis 1989. C’est de là que j ai développé un goût prononcé pour le dessin, notamment de la culture pop. C’est cette passion qui m’a progressivement ouvert au monde de l’art urbain. J’ai découvert le graffiti à la fin des années 1992 lorsque je traînais dans le quartier du Jeu-de-mail (les entrepôts abandonnés), c’est alors que je me suis passionné pour cette culture fraîchement débarquée d’Amérique. La rencontre avec mon ami “SPER” dans un premier temps et mon aîné “Scien” a été plus que déterminante. Nous partageons beaucoup et évoluons sous un nom commun qui deviendra notre marque de fabrique : le très célèbre 123Klan. Une empreinte qui nous a permis d’évoluer autant dans le graphisme que dans le graffiti, d’exposer et de peindre dans les plus grandes villes du monde. Le graphisme et la communication me font vivre. Mon réseau s’agrandit au fil des années et les voyages se multiplient. De festivals en festivals, j’ai marqué mon blaze au côté des plus grands noms du graffiti, le regard jamais détourné de l’Amérique, ma plus grande source d’inspiration. Au début des années 2000, j’ai fait un premier voyage à New York, depuis j’y suis retourné une quinzaine de fois. Peindre au mythique 5POINTZ avait de quoi faire rêver !! J’en ai même fait un rituel.

Aujourd’hui, je développe un travail d’atelier qui mixe sur la toile mon expertise de graffeur à un univers coloré inspiré du Pérou, ma terre natale et d’un travail bien graphique, qui recentre le graffiti au cœur de mon ADN.

Dean. »

Gonzague Octaville

Onsept

6toy1

Fantom

Desy Born

Mirk

« Je pratique le Graffiti art, la décoration murale depuis 1987, inscrit à la maison des artistes depuis 2002 en tant qu’artiste peintre, je travaille régulièrement pour les collectivités locales (mairies, conseil général) et propose également mes services aux entreprises privées et aux particuliers. »

Pascal Schulz

Arnaud Rabier Nowart

« Je m’ appelle Arnaud Rabier « NOWART », né en 1968 dans le 93, je vis et travaille à Clichy (92).
Je suis artiste plasticien-vidéaste issu du graffiti, de la création collective et pluridisciplinaire en milieu urbain.J’ai peint mon premier mur en 1985, réalisé ma première vidéo en 1991 et depuis j’expose régulièrement mes oeuvres en galerie.(Paris, New York, St Petersburg, bruxelles…).L’Humain est au coeur de mon travail qui a comme ligne conductrice les valeurs du mouvement Hip Hop: Paix, Amour, Unité…Aujourd’hui, mes installations et mes interventions plastiques sont la somme de mes différentes recherches artistiques (peinture,sculpture, vidéo, infographie 2D et 3D, écriture, son) et de mes expériences Humaines, la jonction et le lieu de cohérence de toutes mes envies créatives autour d’un thème.« 

Nefase